Les tags sont ces inscriptions “sauvages”, ou disons spontanées, appliquées au moyen de feutres épais ou bombes de peinture en aérosol. Ils peuvent être discrets ou très voyants, petits ou grands, explicites ou non. Ils peuvent contenir un message poétique, “politique”, vengeur, voire insultant. Il est d'usage de distinguer les tags des grafs, ces derniers étant plus élaborés, recourant parfois à des techniques picturales. Pour certains critiques d'art, ils représentent même un courant artistique à part entière, “la seule vraie innovation plastique depuis l'après-guerre”.
La seule ville de Paris est taguée, un jour ordinaire,
sur une surface totale de 240.000 mètres carrés.
Le tag est interdit par les articles 322-1 et 322-2 du code pénal (destructions, dégradations et détériorations ne présentant pas de danger pour les personnes). La peine prévue est une contravention de 3.750 ¤ au maximum pour les immeubles privés, et atteint jusqu'a 7.500 ¤
dans le cas de bâtiments considérés publics ou classés.
Les tags ne déclenchent pas de procédure d'enquête policière ou de gendarmerie. Néanmoins, des tags à répétition peuvent entraîner une enquête. Lorsque les fautifs sont découverts, c'est en général en flagrant délit.
Il est fréquent qu'ils soient condamnés à des peines de nettoyage, dans le cadre des travaux d'intérêt général.
FUCK VOTRE PUTAIN DE BARRATIN!
TOI AUSSI APPRENDS A COURIR PLUS
VITE QUE CES PUTAINS D'AGENT
DE LA POLICE FERROVIAIRE !
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Posted on Tuesday, 25 December 2007 at 11:48 AM
Edited on Saturday, 13 December 2008 at 12:12 PM